développements application sur le temps

joris Abadiejoris Abadie

Vannage automatique à Beaucaire du Canal du Rhône à Sète. Version originale scanner.

Hystérésis :
En exemple prenons une solution composée de produits dont le pourcentage varie avec la température. Nous considérons que le système est réversible et parfait.
Premier cas nous utilisons la modélisation mathématique actuelle et donc nous aurons pour une température donnée toujours les mêmes proportions de produit quelque soit le sens de variation de la température.
Deuxième cas, nous utilisons la modélisation mathématique que je propose et de fait selon le sens de variation de la température les proportions de produits seront différentes à température égale. De fait l'analyse exponentielle explique les phénomènes d'hystérésis rencontrés.
Auteur Andre p.j.
Exemple appliqué à des données
expérimentales :


Loi de l'extension et de la compréhension :
Pour former une idée générale, il faut supprimer les différences pour ne conserver que les ressemblances. Il suit de là que plus on généralise, plus on supprime de différences, c'est-à-dire de caractères distinctifs ; en d'autres termes, plus on augmente le nombres de sujets contenus sous une même idée, plus on diminue le nombre de leurs attributs, ce qu'on exprime ainsi : l'extension d'une idée générale est en raison inverse de sa compréhension. Un logicien allemand, Drobisch, qui a cherché à exprimer cette loi sous une forme mathématique, a trouvé que le rapport précédent n'est pas précisément celui de la raison inverse, mais que, ( tandis que l'extension croît ou décroît selon une progression géométrique, la compréhension croît ou décroît selon une progression arithmétique .) Uberweg, Logik, p. III.
Texte de Paul Janet

Electricité :
Prenons le cas typique du condensateur. Les lois connues et mesurées, nous montre bien que le condensateur passe d'un potentiel à un autre en suivant des lois exponentielles, donc sans zéro.
En exemple, si nous alimentons un condensateur à l'aide d'un signal carré, le potentiel au borne du condensateur va décrire deux sortes de courbe, cela dépend s'il emmagasine des électrons ou s'il rejette des électrons.
Dans le premier cas la formule Q = P ( 1 - exp( -t/RC))
Dans le deuxième cas la formule est Q = P ( exp ( -t/RC ))
avec Q le potentiel de la capacitée
avec P le potentiel du générateur du signal carré
avec R caractéristique de la résistance interne de la capacité
et avec C caractéristique de la possibilitée d'emagaziner de la capacitée.

Chimie

Physique
Exemple sur la chute des corps.
Pour des raisons d'impartialité je n'utilise pas mes données expérimentales mesurées en fac de science, mais celles trouvées sur un site du net.
La vitesse maximale mesurée est 4,74 m/s.
A 0,1 s la vitesse égale 1,9 m/s
A 0,2 s la vitesse égale 2,4 m/s
A 0,4 s la vitesse égale 3,3 m/s
A 0,5 s la vitesse égale 3,7 m/s
A 0,6 s la vitesse égale 3,9 m/s
A 0,7 s la vitesse égale 4,1 m/s
A 1,0 s la vitesse égale 4,5 m/s
Pour la chute libre, la loi donnée est v = v(max) ( 1 – exp ( -t/ jo ))
avec v(max) = vitesse maximale en m/s
t = le temps en seconde, mesuré à l'aide de notre système actuel
jo = nombre sans dimension, caractéristique de la chute
En appliquant la méthode d'analyse donnée aux données expérimentales prises sur le site donné sur le lien dessous, nous pouvons écrire que la vitesse varie de la forme v = v(max) ( 1 – exp ( -t/ jo) )
Applications numériques : v = 4,74 ( 1 – exp ( -t/ jo )
Deux forces agissent pendant la chute d'un corps.
La première est la résultante de l'attraction, et la deuxième est une résistance due à la matière ( gaz ) que l'objet déplace pendant sa chute.
De fait la valeur jo varie dans la formule donnée. Nous pouvons déjà dire que plus la vitesse de la chute est grande plus la chute déplace d'objet ( molécules de gaz ou air ).
Donc jo sera égal à k [ exp( -t/jo1) -exp (-t/jo2)]
avec toujour v = v(max)[1- exp(-t/jo)]

V étant la vitesse à l'instant t
v(max) la vitesse maximale ou équilibre des forces
jo1 et jo2 représentent les forces avec jo1>jo2 pour obtenir un déplacement.
De fait la formule pour le cas étudié est :
v = 4,74 ( 1 - exp( -t / ( 0,38 [exp( -t/ 5) - exp(-t/0,131)] )))

ou jo = 0,38 [ exp ( -t/5) - exp (-t/0,131) ]
et v = 4,74 [ 1 - exp (-t/jo) ]

Données expérimentales trouvées sur www.ac-nancy-metz.fr/enseig/physique/video/chute, mais cette page n'est plus en ligne actuellement.




Exemples d'applications de Lois Universelles

Le livre du site

Texte proposer mais qui n'est jamais passé au café philo de Montpellier :
LE ZERO N'EXISTE PAS EN SCIENCE
Pourquoi une affirmation et non pas une hypothèse ?
Car je présente une démonstration par la cause, affirmative, et universelle ( la meilleure selon Aristote ), qui a déjà été reconnue par plusieurs personnes ; mais le doute reste ouvert tant que cette affirmation n'a pas été soumise à la controverse, méthode prescrite par Kant.

La construction du texte qui suit est faite par paliers. Ces paliers n'ont de lien que le but recherché et sont indépendants les uns des autres.

1° Quelques citations :
a) -Loi de l'extension et de la compréhension :
Pour former une idée générale, il faut supprimer les différences pour ne conserver que les ressemblances. Il suit de là que plus on généralise, plus on supprime de différences, c'est-à-dire de caractères distinctifs ; en d'autres termes, plus on augmente le nombres de sujets contenus sous une même idée, plus on diminue le nombre de leurs attributs, ce qu'on exprime ainsi : l'extension d'une idée générale est en raison inverse de sa compréhension. Un logicien allemand, Drobisch, qui a cherché à exprimer cette loi sous une forme mathématique, a trouvé que le rapport précédant n'est pas précisément celui de la raison inverse, mais que, ( tandis que l'extension croît ou décroît selon une progression géométrique, la compréhension croît ou décroît selon une progression arithmétique .) Uberweg, Logik, p. III.
Texte de Paul Janet Traité élémentaire de philosophie
b) -Il y a de plus un temps biologique spécifique de l'âge : c'est Lecomte du Nouy qui s'aperçut, pendant la guerre de 14-18, que les plaies des blessés jeunes cicatrisaient plus vite que celles des plus âgés. Il relia l'âge physiologique et la vitesse de cicatrisation par une fonction logarithmique.
Source : Lecomte du Nouy P. : « Le Temps et la Vie », 1 vol., Gallimard éd., Paris, 1936
c) –Ex nihilo nihil, bien que cette phrase devînt la maxime des épicuriens, elle était déjà prêter aux anciens par la Grèce antique. La traduction en est « rien ne vient de rien »
d) -La légende veut qu'Antoine Laurent de Lavoisier soit le père de la chimie moderne et que l'alchimie fut balayée par ses travaux. Elle fait de lui un homme solitaire menant une révolution scientifique face à une institution unie contre lui et l'auteur de la fameuse loi " rien se perd, rien ne se crée ". Pourtant, s'il est bien à l'origine de la chute de la théorie du phlogistique, il semble peu probable qu'il soit l'auteur de la " loi de Lavoisier ". De plus, d'après certains historiens, il apparaît plutôt comme un savant bien établi dans la communauté scientifique où il a, évidemment, des alliés et des ennemis. Il n'en reste pas moins que les travaux de Lavoisier furent d'une grande importance dans l'histoire de la chimie.
source : infoscience.fr/histoire/portrait/lavoisier
e) –De nombreux poètes ont décrit cette notion de temps continue mais non linéaire. En exemple Marcel Pagnol qui parle des étés de son enfance.

Voici quelques témoignages parmi tant d'autres qui prouvent l'universalité de cette pensée sur le temps. Une pensée qui dit qu'à échelon égal d'un sentiment ou d'une mesure de variation ne correspond pas un échelon égal de la rotation de la terre autour du soleil ( système linéaire qui est notre base de temps ).

2° Logique philosophique ou logique pure.

Puisque la philosophie est la recherche des premières causes et des premiers principes ; et puisque le premier principe de tout raisonnement est le principe d'identité, plus connu sous le nom de « omne subjectum est proedicatum sui », le principe qu'une identité ne peut varier dans un raisonnement ; et puisque encore le zéro représente le néant par définition. Je ne pense pas qu'on puisse accorder au zéro un contenu autre que le néant.
Ceci montre l'éventuel évolution mathématique à envisager.

3° Développement des deux premiers paragraphes.

a) observation 1° : Ce n'est pas parce qu'une méthode d'analyse est dépassé par une nouvelle méthode d'analyse qu'elle ne fonctionne pas du tout. En exemple dans l'antiquité les astronomes avaient prédit les positions exactes des planètes, avec comme principe de base que la terre était le centre de l'univers. L'astuce était l'utilisation de coefficients correcteurs, l'équivalent de nos constantes actuelles.
b) observation 2° : Si je raisonne en mode exponentiel et si j'utilise le système exponentiel pour mesurer le temps ; avec comme départ l'origine de chaque phénomène ; alors le zéro n'apparaîtra plus en science. Le principal problème actuel est que le mode exponentiel est représenté à l'aide d'un système linéaire qui est notre référence actuelle. Cette référence empêche tout raisonnement logique en mode exponentiel, de part sa construction sur le zéro. La solution serait de changer de référence.
c) observation 3° : Il est certain que les adeptes de Machiavel vont réagir contre une proposition qui développe l'individu, car ceci crée un contre pouvoir à une dictature sociale.
d) Application 1° ou logique appliquée : I) Nous avons les choses ou matière, et les phénomènes. La principale différence entre les deux est que l'un persiste et que l'autre est une image qui apparaît ou disparaît, car un phénomène a besoin d'une chose pour se manifester. Dans ce raisonnement le temps est un phénomène. II) Une heure pour un enfant de dix heures représente un dixième de sa vie, alors qu'une heure pour une personne de soixante douze ans ne représente certes pas la même proportion. III). Plus on profite du temps, ce qui se traduit par plus nous avons de nouvelles expériences ; plus nous avons l'impression de manquer de temps pour pouvoir analyser les évènements. Donc plus la valeur d'une seconde a d'importance, plus le temps nous semble court; ce qui est un paradoxe.
e) Application 2 ou démonstration mathématique. : cette méthode d'analyse m'a permis de réguler le canal navigable de Beaucaire à Nourriguier ; cette méthode m'a permis d'écrire et de caractériser un nombre sans dimension sur des courbes en biologies réputées comme impossible à écrire mathématiquement ;Cette méthode permet de dire que les premiers instants de chaque nouvelle expérience dure un temps tendant vers l'infini ; et cette méthode m'a permis d'écrire en 1993 : « L'hypothèse est que le temps pour l'homme et pour la plupart des phénomènes physiques que j'ai rencontrés, varie d'une manière exponentielle de premier ordre. Soit x(t)= k ( 1- e ( - t / jo ) ) Pour l'homme
- Avec x = le temps biologique
- Avec k = l'age de la mort
- Avec jo = dépend de la génétique. »
f) En conclusion : En conclusion, quelles sont les controverses de cette pensée basée sur de la logique pure ? Et quelles sont les limites d'applications de cette pensée ?
Auteur Andre p.j.