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TEMPS EN POÉSIE par Andre pierre jocelyn |
| Dieu prit son temps le plus doux Et sa plus pure idée, Et fit dans la boue, Un être de pensées. Il fit l'homme, Dans le temps, En un geste comme Il commande aux vents. Il mit dans cet homme une âme Pour lui montrer le firmament, Et les lueurs des flammes, Célestes pour s'élever indéfiniment. Il y mit les sentiments Plaisirs, amours, joies, Bonheur, et apaisements. Le tout répondant aux mêmes lois. La lumière de notre origine, Fit l'homme arc-en-ciel Bleu pour que l'azur imagine Jaune pour la douceur du miel. Et indigo pour sa tendresse, Afin que jamais l'homme ne se fâche, Et qu'il put sembler à l'homme, sans messe, Être Dieu en plus petit, l'instant d'un cache. Il orna de pensées ces corps Si fragile qui caractérisent le genre humain De pensées riches partagées, et fort D'un rêve serein. Des pensées qui s'accélèrent, Éternité de chaque instant. Nos chemins s'entrelacèrent, Pour la gloire du moment. Le corps est peu de chose, Dieu nous partagea l'idée, en sus, Nous ne pouvons être moroses, L'idée donnée est une idée de plus. Partagée cette chose avec toi nous crée deux supports d'idée Cette entité aux nouvelles lois Est famille pour la nommer. Partager cette chose avec vous est le début de notre société. Une grandeur, une nuée, c'est nous ; Et voici, la Nation pour la citer. Ayant créé la pensée le sublime ; Dieu alla se reposer, Tout en haut des cimes. D'un coin sombre l'endiablé, Susurra d'autres pensées en souriant, Celle du zéro et du comparé Tout en imposant, Le conditionné pour s'en assurer. Ainsi le monde, c'est développé sans que nous sachions pourquoi Loin d'un Dieu égaré En créant des rois. Montpellier 1993, modifié 2003 A ceux qui pensent que le corps est un but, qu'ils se souviennent que la matière qui le compose est en perpétuelle changement, que cette matière a appartenu à d'autres et qu'elle appartiendra encore à d'autres. A ceux qui pensent pouvoir dicter leurs pensées, à ceux qui commandent par intérêts personnels, à ceux qui se placent au dessus des lois, à ceux qui se croient riches. Je leurs dis que le défaut de leur esprit est pire que les vers qui rongent les cadavres. Ce qui reste de nous est l'ambiance que nous avons créée, comme l'escargot laisse une coquille, l'homme laisse des idées. Si l'idée est de croire pour imposer, si l'idée est de conditionner derrière un titre pour se rassurer, pauvre homme que voila. Nul ne ment à sa conscience, la pensée est personnelle, nul ne peut l'imposer, les flatteurs ne sont qu'illusions, les pires monstres qui nous volent nos vies. Le temps accordé à ces drogues de flatteries, nous est du temps volé. Ce temps si précieux : Chaque seconde est une éternité, une chance de recommencer, chaque seconde peut démarrer une nouvelle vie, ou même accélérer une ancienne, dans des plaisirs insoupçonnés. A toi mon ami, mon frère, Chaque fois que la folie te pousse à perdre ton temps à aller chercher ce centime au delà de nos frontières.Ce centime plus que nécessaire au bien être de ton corps. Ce centime qui n'apporte rien au confort des tiens, ce centime qui te vole l'instant. Ces secondes de vie si précieuses sont autant d'accélération pour toi et les tiens. Ces secondes sont autant de joies et d'expériences perdues, consacrés à une cause inutile. Sache mon ami, mon frère, ne jamais voler le temps des autres, les laissez travailler pour vivre et non vivre pour manger. La richesse de tous, est la richesse de chacun, nul besoin de pauvre pour qu'il y est des riches ; nul ne peut comparer, car chacun sa vie et la douleur d'autrui n'a jamais soignée une plaie de sang. Nul mort n'a redonné la vie, seul les esprits cruels se plaisent à le penser, mais encore ne serait-ce pas eux, les plus malheureux ? Profite de l'instant mon frère. Ne tombe pas dans le luxe, la luxure, jouit du confort et du temps présent. Montpellier août 2004 La crue aux thés est de croire sans penser, la crue aux thés est d'accepter sans raisonner la crue aux thés est une rivière conditionnée développant des robots humains se répliquant concepts barbares royauté aux concepts de monnaies ou d'argent l'idée impose sa propre prison la crue aux thés c'est d'avoir toujours thés c'est de se mentir soi même à l'aide d'un auto-conditionnement de fermer les yeux d'accepter cette société sans y participer de faire confiance en argument qu'un autre a déjà raisonné la crue aux thés c'est d'oublier que nous sommes des hommes doués de pensées et d'accepter un ordre hors raison la crue aux thés est d'accepter personnel contre l'intérêt collectif pour soi ou pour un autre la crue aux thés c'est d'exister sans penser car la contagion se répand sur les plus faibles chaque fois que tu affirme que tu impose autre qu'une idée partagée par tous te voilà cruel victime chaque fois que tu propose et crée te voilà t'es haut crue Éternité Avant propos : Me
voici
levé, Puis
un
jour
vint ou j'ai appris Tous
ceux
qui
ont Mort
les
royalistes qui dictaient, Pensées
immortelles, des
serviteurs d'idées, éternité Le
pas
laisse
la place à la
pensée Ainsi
flotant
te voilà apparant L'infini
dépassé, Dieu
te
partage
l'idée Épilogue Ne
dicte
jamais, Andre pierre jocelyn Le livre du site |