Nous pouvons penser que la
première mesure du temps se soit faite en jours, puis en cycles menstruels
féminin, puis en saisons, pour arrivée en vies d'êtres humains.
Les bases repères étaient faciles à observer
et à définir.
Pour le premier, le jour était induit d'un
phénomène physique, nous masquant la lumière pour plusieurs heures. Cet
aspect est notre perception de la rotation de la terre sur elle-même dans des
conditions géographiques précises.
Pour le second, l'observation d'un corps
humain donnait au temps un rythme plus long.
Le troisième temps plus complexe permettait
de savoir quand il fallait se retrouver à un endroit précis pour pouvoir
profiter des fruits que nous offre la nature.
Le quatrième temps était illusoire car
variant presque à chaque cas, il restait néanmoins celui qui nous concernait
le plus. Savoir combien de temps de vie nous souriait encore.
Il apparaît de ce raisonnement que l'homme a
utilisé les moyens qui étaient mis a sa disposition pour mesurer le temps. Je
pense qu'avec les évolutions technologiques, et l'apparition de
l'informatique, nous pouvons nous poser une autre question que : " comment
mesurer le temps ? ", avec quel outil, mais plutôt " quel forme a la
variation d'une vie, d'un événement ou encore d'un phénomène physique ? ". En
fonction de la réponse obtenue, c'est a nous de créer l'outil correspondant à
cette réponse.
Le but principal de cette page internet est
de présenter un autre concept qui se retrouve sur le site " hypothèse sur le
temps ".
a : Le gnomon était avant tout un
instrument de mesures scientifiques, un outil inventé pour permettre
l'observation de notre environnement. Cet appareil avait une particularité
complexe car variante au gré des saisons ; qui fut développée pour obtenir le
cadran solaire. Les débuts de la géométrie en grèce
b : Une des première machine inventée par les
scientifiques de l'époque était le cadran solaire.
c : Le cadran solaire avait pour inconvénient
la présence impérative du soleil. Dans un soucis d'amélioration le génie
humain mis au point le Clepsydre.
e : Jamais en manque d'idées, le clepsydre
évolua en sablier.
f : La bougie pouvait servir à une double
utilisation, celle d'éclairer, mais aussi en étant graduée, elle pouvait
mesurer le temps.
g : Les automatismes mécaniques induiront les
horloges à balanciers.
h : La miniaturisation des pièces produiront
les montres à ressort.
i : Toujours à la recherche d'un
perfectionnement, l'apparition des quartz introduit la mesure du temps, sur
tous les supports du moment, comme la télévision, les téléphones portables,
et autres cadrans lumineux placés dans les voitures.
a : La variation du système est tellement faible qu'elle n'est pas perceptible. Le système proposé loins de la relativité d'Einstein en a pour base son développement dans un système qui reconnait à chaque événement son propre temps. Ce système a donc pour but de déterminer dans un système sans comparaison, donc sans relativité possible. Les limites de cette mesure se retouve donc entre deux état d'équilibre, et le temps permet de mesurer et de définir les variations entre ces deux états d'équilibre. De ceci il apparait trois valeurs fondamentales qui vont permettre d'identifier notre position dans le temps.
b : La variation du système est tellement faible qu'elle n'est pas perceptible. Les deux premières de ces valeurs fondamentales sont celles des limites, ou encore le début et la fin. Il est à noter qu'une seule sert dans l'étude, celle de la fin, celle qui représente l'état dans lequel apparait ce nouvel équilibre. Dans les pages précédentes cette valeur a été représentée par la lettre k. D'une façon plus pratique cette valeur représente souvent la quantité de matière qui va déterminé le nouvel état d'équilibre. L'autre première valeur sert de base, de repère, pour des raisons de facilité la valeur 1, lui est accordée, mais ce un peu représenter bien des choses car il symbolise l'ensemble, l'état d'équilibre de départ.
c : La deuxième des valeurs est celle qui va
donner la forme de la variation. La particularité de cette valeur est qu'elle
est caractéristique de l'action. En d'autres mots, si tel élément produit tel
effet particulier, chaque fois que cet élément se retrouve il produira le
même effet. En d'autres mots, il sera possible d'accorder un nombre sans
dimention à chaque élément, et ce nombre se retrouvera chaque fois que cet
élément sera en présence quelquesoit la quantité de matière. Si nous avons
plusieurs élément ou plusieurs actions lors d'un événement, chaque action
pourra être séparé et identifié à l'aide de ce nombre sans dimention. La
formule en devient par la même plus complexe, mais reste toujours analysable
d'une manière simplifiée. Ce nombre sans dimention étant ma découverte, je
l'ai nommé " jo ".
La variation ou encore ce que nous nommons
le temps va pouvoir se classer ou encore se définir à l'aide de
particularités biens distinctes.
La différence entre les deux systèmes se
traduit en premier par la forme de la variation, mais bien plus que cela, les
deux concepts sont liés à des lois différentes. Dans le second concept nous
pouvons observer que les limites interviennent d'une manière souvent
violente.
Le nombre de facteurs va déterminer la complexité du système étudié
Ecoulement est entendu, comme étant celui du temps.
La formule de base proposée est y = k ( 1-exp
( -t/jo ) )
Cette formule représente une passerelle entre
notre mesure actuelle et peut être les instruments de mesure de demain si je
trouve un partenaire pour la fabrication. En exemple prenons une espérance de
vie de cent ans, et voyons ce que donne l'age réel à l'aide de la méthode
proposée. Cette première approche ne se veut autre chose que grossière car
dans les faits, j'ai pu observer que plusieurs facteurs influençaient une vie
humaine. Mais cette approche en décrit le facteur principal et je pense
permet la compréhension de ma proposition.
La valeur de k est donnée par la fin de la
variation, soit cent.
La valeur de jo, qui bien que dans la réalité
va dépendre de la génétique ( parents) et du mode de vie, va être à 63 % de
la variation.
Cette valeur de soixante trois pour cent de
variation, se détermine facilement dans des phénomènes physiques simples,
mais n'est totalement juste que dans les cas ou un seul facteur influençe la
variation. ce qui n'est pas notre cas ici, puisque nous parlons d'une vie
humaine. De plus que devons nous pendre, la variation de hauteur, de la prise
de poid, de la compréhension du langage ?
Prenons pour référence la taille, car
plusieurs s'accordent à penser que le tout est lié. Pour une personne de un
mètre quatre-vingt-dix, soixante trois pour cent donne Un mètre-vingt, taille
d'un enfant de cinq ans. Donc la valeur jo est égal à cinq. ( La valeur sur
la courbe est un peu supérieur à cinq, pour des raisons pratique, j'ai gardé
un nombre entier).
Equation aux dimentions : La dimention de y
est la même que celle de k. Dans la formule la valeur t représente un nombre
sans dimention, t est utilisée comme représentant ( T'/T ), avec T = la base
de temps choisie, et T' = La position part rapport à une base de temps
unitaire.
L'age corrigé ou réel pour l'homme devient Ar
= 100 ( 1- exp (-t/5) ) avec Ar = age réel
Ce qui donne qu'au bout de cinq ans d'age
social, l'enfant a dans les faits soixante trois ans. Il aurra déjà passé
soixante trois pour cent de son existence. J'indique en premier cette valeur
car elle est particulière. Elle représente dans chaque phénomène étudié le
lien entre les 63% de variation et la valeur de jo.
A 1 an d'age social, l'enfant a 18
ans
A 3 ans d'age social, l'enfant a 45
ans
A 7 ans d'age social, l'enfant a 75
ans
A 10 ans d'age social, l'enfant a 86
ans
A 14 ans d'age social, l'enfant a 94
ans
A 20 ans d'age social, l'enfant a 98
ans
A 30 ans d'age social, l'enfant a 99,8
ans
Ces données sont issus de la plus grande
taille de la courbe, si nous prenons les autres tailles la valeur de jo va
augmenter. Toujours sur le même graphe si nous étudions la prise de poid,
nous trouvons 12 pour valeur de jo, car une personne adulte de 100 kg pèsera
63kg à douze ans.
Ceci démontre que la valeur de jo pour une
vie doit être élaborée autrement.
Le but de cet exemple est de donner une
loi générale sur les écoulements, je pense que le concept proposé permet
d'écrire d'une manière simple l'équation.
Mais avant, de l'observation, il nous
apparait des cas qui se traduisent difficilement actuellement.
Le pas est un phénomène qui apparait lors
d'un changement de régime ( laminaire, turbulent ). Nous pouvons l'observer
sur nos cours d'eau, il est remarquable car il remet en question notre
concept des fluides basé sur le statique.
Sa vitesse nous semble infinie, créant
ainsi la dépression appelée aussi système venturie.
Ce coup de bélier dont certains assez malin savaient récupérer l'énergie pour faire remonter l'eau du fond de la vallée sur les plus hautes crêtes. C'était déjà une première approche de ce qui va être dévoppé dans la suite de cet écrit.
Andre pierre jocelyn
webmaster@letime.net