texte d'origine de l'hypothese sur le temps

joris Abadiejoris Abadie

Le but de ces quelques lignes est d’ouvrir un nouveau concept sur la manière de percevoir et de mesurer le temps.

A) Origine de l’hypothèse.

En 1993, j’ai étudié une partie du canal du Rhône à Sète pour réguler le niveau du canal. Les paramètres influençant ce niveau sont :

a) Le niveau du Rhône.

De 4 ou 7m

b) Les passages à l’écluse.

Qui varient selon les saisons

c) Les soutirages gravitaires.

Qui varient selon les saisons

d) Les soutirages par pompage.

Qui varient

e) Les pluies.

parfois des orages violents

f) Le déversoir de Nourriguier.

Qui varient selon le canal

g) Une onde solitaire.

Qui varient selon les sorties

La méthode traditionnelle consiste à mesurer les variations de niveau du canal en y associant tous les paramètres. Mais l’inconstance de tous les paramètres rend impossible cette méthode. J’ai donc identifié et représenté d’une manière graphique chaque paramètre. Puis j’ai cherché à résoudre l’équation les représentant. L’utilisation des transformées en P de Laplace m’a permis de simplifier et de résoudre l’équation. Puis j’ai cherché à comprendre pourquoi je n’avais pas réussi à simplifier l’équation en f(t), alors qu’il ne m’a fallu que quelques heures en x(p). La différence entre les deux systèmes mathématiques est une base de temps exponentielle. De là est née l’hypothèse que le temps était exponentiel.

B) Enoncé de l’hypothèse.

Les phénomènes physiques sont appréhendés par des courbes de mesures. Les systèmes physiques observés sont ou naturellement stables ou naturellement instables. On observe donc deux types de réactions.

a) Soit le système tend vers un nouvel état d’équilibre, il est naturellement stable.

b) Soit le système tend vers une dérive , il est naturellement instable.

Chaque facteur influençant un système naturellement stable le fait par le biais d’une intégration en fonction du temps « f(t) ».
Chaque intégration en f(t) peut être mise en évidence en mesurant le temps d’une manière exponentielle.
D’où on peut identifier le nombre de facteurs influençant un phénomène physique.
Chaque facteur est identifié par un nombre sans dimension appelé jo et peut être reconnu.

La loi pour un facteur sur un phénomène physique stable s’écrit :
y(t) = k ( 1- e ( - t / jo ) )
Avec y = la valeur mesurée, phénomène physique étudié
Avec k = la valeur de l’équilibre ( plateau )
Avec t = le temps mesuré
Avec jo = valeur représentant la courbe.
Chaque facteur rendant le système instable le fait jusqu’à une valeur limite.
La loi pour un facteur sur un phénomène physique instable peut s’écrire
Soit y(t) = kt
Soit y(t) = jo e ( - t / jo ) + t – jo
Soit y(t) = k e -a t

C) Méthode générale d’application de l’hypothèse

Pour éviter l’influence d’autres facteurs et pour palier aux erreurs dues à la mesure prendre deux points sur la tangente à l’origine de la courbe expérimentale y1 , y2 .
y1 = k ( 1- e ( - t1 / jo ) ) et y2 = k ( 1- e ( - t2 / jo ) )
avec y1 , y2 ,t1 , t2 connus.
On peut écrire k = y1 /( 1- e ( - t1 / jo ) ) = y2/( 1- e ( - t2 / jo ) )
D’où on déduit la valeur jo
On construit une courbe théorique avec k et jo.

a) Si la courbe obtenue est identique

à la courbe expérimentale on peut dire qu’un seul facteur avec comme caractéristique jo influence la courbe.

b) Si la courbe obtenue est différente,

au premier décrochement des deux courbes, on recommence l’opération effectuée avec y(t)= k ( 1- e ( - t / jo1 ) )( 1- e ( - t / jo2 ) ).
Avec k ( 1- e ( - t / jo1 ) ) connu puisque déterminé en a).
A la fin, on vérifie et on recommence jusqu’à ce que la courbe expérimentale soit identique à la courbe théorique.
On peut grâce à un calque à l’échelle déterminer si un ou plus d’un facteur intervient dans le système.
On peut créer un logiciel qui déterminera le nombre et la caractéristique des facteurs intervenant dans le système expérimental. De fait chaque action modifiant un système sera repérée par un nombre sans dimension nommé jo et pourra être reconnu lors d’analyse d’autres systèmes.


D) Applications.

- En biologie, après correction de la base de temps on peut identifier les facteurs intervenant dans ces systèmes complexes. Application vérifiée sur « des besoins nutritifs des volailles « par Eugène Simmonet ouvrage couronné par l’Académie d’Agriculture et l’Académie de Médecine page 73 et sur « les androgènes « de A.Simmonet page 188.
- En mécanique des fluides, j’ai appliqué cette méthode avec succès sur des études d’échanges thermiques et sur des régulations de niveau.
- En philosophie, l’hypothèse implique qu’un petit instant pour un adulte représente une éternité pour un enfant. Un mois pour un enfant d’un mois représente 100 °/° de sa vie, alors qu’un mois pour une personne de 72 ans représente 1/ 864. L’hypothèse est que le temps pour l’homme et pour la plupart des phénomènes physiques que j’ai rencontrés, varie d’une manière exponentielle de premier ordre. Soit x(t)= k ( 1- e ( - t / jo ) ) Pour l’homme
- Avec x = le temps biologique
- Avec k = l’age de la mort
- Avec jo = dépend de la génétique.


E) Conclusion.

Le système de temps actuel est un bon repère pour un système collectif, mais l’utilisation d’un temps biologique évite des changements de repère qui compliquent les systèmes.
Auteur : ANDRE pierre jocelyn 1993





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Temps en poèsie.

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