Le but de ces quelques lignes est d'ouvrir un nouveau concept sur la manière de
percevoir et de mesurer le temps.
Quelques mots :
Il y a longtemps
maintenant, j'avais rêvé d'un autre monde, un monde où le temps serait parfait,
où le temps nous appartiendrait. Chacun le sien au moment, pour l'enfant d'un
jour, le jour serait sa vie, l'année l'infini ; pour l'adulte le jour serait
l'instant, l'année de moins en moins jusqu'à ce quelle ressemble à celle
d'avant, jusqu'à presque rien. L'équilibre, la mort ne serait que la fin d'une
répétition fatigante. Si ce n'est ce paradoxe qui pousse l'instant à une
nouvelle vie, une nouvelle éternité pour chaque expérience. Chaque variation,
possede sa propre base de temps, bien differente de celle des saisons.
Andre pierre jocelyn
LES TROIS TEMPS
En quatrevingt-treize, j'avais un système
physique à analyser. Je me suis donc assis au bord de l'eau et j'ai
observé.
Ce que j'ai vu et mesuré était étonnant, et en particulier, ce qui
concerne le temps. J'ai vu que la
matière attire la matière, et si celle-ci
a un sens, la matière attirée prendra le
même sens, en quelque sorte c'était
le
même principe qui veut
que de penser
à des actes
heur
eux
at
ti
re
le
b
o
n
h
e
u
r
.
J'ai
continué l'observation et j'ai vu que des tourbillons se formaient aux pieds des
ventelles, j'ai vu qu'un phénomène, pouvait entraîner un autre phénomène
beaucoup plus puissant, un peu comme dans une casserole d'eau, si vous faites
tourner l'objet en l'accompagnant, donc en imposant, celui-ci ira à la vitesse
de votre poignée, mais si vous donnez quelques petites impulsions, il se créera
un tourbillon d'une vitesse tendant vers l'infini. C'est encore le même principe
utilisé par Homère pour enseigner la matière et par Saint Exupéry , l'esprit.
Ils ne dictent pas, il proposent des idées qui accélèrent l'esprit, cet esprit
stimulé de petites impulsions, crée de nombreuses autres idées bien plus
puissantes, particulières à chacun.
Vous savez en été, on se plaît au
bord de l'eau, aussi j'ai continué l'observation, et j'ai trouvé la clef qui m'a
permis d'analyser ce canal, chose que personne n'avait déclaré savoir faire. Ce
que j'ai observé, c'est que : chaque chose n'est analysable que par rapport à
elle-même, ainsi les lignes des fluides ont leurs propres vies, de fait ces
principes physiques n'étaient analysables que par rapport à eux-mêmes d'une
manière exponentielle. Je n'ai pu que me pencher sur ma perception ; sur
le temps de l'événement
,
nous étions encore dans les premiers jours de mon stage, pourtant les premiers
contacts étaient pris, j'avais posé mes marques, l'événement était déjà fini,
ainsi je reconnue le temps de l'événement, le temps qui fait que chaque nouvelle
expérience tend vers l'infini dans les premiers instants pour se stabilisé dans
la mort d'une répétition. Ces événement qui commence d'un équilibre vers un
autre qui ne s'oublit qu'au prochain événement, sinon jamais.
Le concept
ne tarda pas à développer, et fit apparaître un
temps individuel
qui
m'était particulier, en rapport avec mon age, id pour ces jeunes secrétaires ou
ce bienveillant gestionnaire. Chacun le sien au moment repère de l'instant vécu,
à dix ans je me regarde comme Marcel Pagnol à l'aide des yeux d'un enfant de dix
ans, mais à trente ans, je me regarde à l'aide des yeux de cet homme de trente
ans.
Le temps social
, ce
temps commun qui marque le rendez-vous était présent comme un ogre, mais les
systèmes physiques l'effaçaient en souriant, rendant le chronomètre ubuesque de
par son fonctionnement. Ce temps social fils des planètes qui apporte une
deuxième dimension bien inutile au temps de l'événement dans les équations, est
rejeté car le temps est la variation du système étudié et ne se représente que
sur une dimension.
J'avais réalisé l'objectif, alors j'ai continué à
observer, et j'ai vu que quelque soit le chemin parcourue par l'eau, elle
ressortait toujours par les mêmes ventelles, comme la lumière pendant la leçon
sur les interférences, ou encore comme les rayons x, ainsi quelque soit le
chemin parcourue, les pensées des grands philosophes se retrouvent au même
point, la différence est la manière, le chemin emprunté.
Cette histoire
de temps me semble extraordinaire de part les nombreuses applications, alors je
m'offre encore un peu d'observations, et j'affine le deuxième principe en un
nouveau principe séparant les lois de fonctionnement, les lois de la globalité
étant totalement différentes et indépendantes des lois des particularités qui
l'on créent. La cinquième loi est la partie placée entre parenthèse dans la
deuxième loi : " j'ai vu qu'un phénomène,( aux lois particulières,) pouvait
entraîner un autre phénomène beaucoup plus puissant ( régit par de nouvelles
lois.)" En exemple sans angle vif, O et O et O associés donne une figure aux
nouvelles lois ou trois angles vifs apparaissent.
Andre pierre jocelyn
Structure du site
A) Démonstration que le temps est exponentiel en mécanique des fluides. Détail du texte d'origine.
B) Démonstration sur des courbes définies comme impossibles à représenter arithmétiquement ; généralisation du temps exponentiel en science. Exemple en biologie. et Exemple en mécanique des fluides.
C) Valeur de la démonstration : philosophie de l'hypothèse sur le temps.
D) Développement logique et relations entre mathématique, science physique ou biologique et philosophie : pour une meilleure compréhension du site.
E) Recherche d'exemples et de définitions , les autres pages.
F) La cohérence : Paul Janet. ( Philosophie et citations de philosophes )
F) La modélisation : Laplace. ( Philosophie du siecle des lumières en sciences physiques )
. .
DMOZ. 
Applications sur le temps à développer :
a ): Un logiciel d'application du temps biologique. En d'autres mots un
logiciel qui permet de connaître l'âge réel de notre corps en opposition à un
âge mesuré à l'aide d'un temps social.
b ): La mise au point d'un mécanisme,
qui peut être électronique, pour mesurer d'une manière exponentielle les
systèmes physiques. La particularité de cet appareil sera de faire ressortir les
progressions linéaires, puisque la correction exponentielle sera faite sur le
temps.
c ): La mise au point de tableaux faisant ressortir la particularité
de chaque phénomène. En exemple, en biologie, chaque enzyme pourra être
identifié à l'aide d'un nombre sans dimension. Caractéristique d'une analyse
avec un temps exponentiel.
Avantage du concept proposé.
Le concept permet :
A) De définir une
méthode d'analyse simplifiée des courbes expérimentales et identifier le nombre
de facteurs influençant les courbes analysées.
B) De déterminer un nombre
sans dimension qui sera caractéristique de chacun de ces facteurs et qui se
retrouvera dans les autres analyses fesant intervenir ces facteurs.
C) De se
libérer de la notion de quantité qui est une des grandes problématiques de la
biochimie moderne, car les produits purifiés sont extrèmement couteux et parfois
même rare.
D) De passer d'une analyse sur deux dimensions à une analyse sur
une dimension, car la base de temps est considérée, dans la méthode, comme étant
la variation elle-même. Ceci simplifie grandement les calculs.
E) D'utiliser
une méthode simple, accessible à tous sans avoir à faire appelle aux mécanismes
complexes de la régulation en utilisant une méthode de rapprochement des
intervalles et d'identification de forme de courbes pour identifier les
phénomènes mesurés ou analysés. ( Abadie joris ).
- Mesure du temps
- Le livre du site
- Demonstration du Sophisme de la mesure du temps actuelle
- Enoncé de l'hypothese
sur le temps
- Logique de l'hypothèse sur le
temps
- Développements
- Article pour l'Académie des
Sciences
- Les lois universelles
- Application
informatique
- La beauté
- Sites utiles
- Arguments trouvés sur le net
- L'arbre qui cache la
forêt
- Ariège
- English language click
- Un temps libre pour l'Art
- Vous avez un remarque, un
commentaire, venez blogger avec moi
- Qui je suis
Le terme est une des clefs qui
permet le raisonnement.
Sans la symbolisation, impossible de mettre
l'information en mémoire, impossible de percevoir le temps,car le temps est
variation, le temps est phénomène. Ceci induit que notre raison utilise le
terme et ses lois pour percevoir le monde. Le terme par effet devient notre
grandeur et notre faiblesse, grandeur en créant la communication avec
soi-même et avec autrui, faiblesse en créant les dogmes et en déformant les
concepts qu'il représente. De la sorte, quand je cherche les limites du
raisonnement j'en apperçois trois :
Le premier principe de Bossuet qui dit
qu'un terme ne peut représenter qu'un seul concept.
Le deuxième principe de
Cousin qui dit que chaque terme change de sens en fonction des connaissances
du moment, de l'époque.
Et le troisième principe que je propose qui dit que
le terme déforme le concept qu'il représente, ou encore que la modélisation
est toujours restrictive et orienté en fonction de la perception, et par la
même détruit le concept. Ainsi la crédibilité du terme ne devra jamais dépasser
63% de sa valeur optimale que nous pouvons nommer dogme. Cette valeur de 63%
est issue de la forme
crédibilité = dogme (1-exp(-v/jo)) avec "v" étant une
variable
et jo le nombre caractéristique de la raison.
En d'autres mots,
notre force n'est point dans la pureté ou encore dans la justesse d'un
concept, notre force est dans la variation qui nait de la pluralité. Notre
force est l'archiviste qui joue et évolue en même temps qu'il classe les
nouveaux concepts, en même temps qu'il étudie ceux qui se marient entre eux,
variations toujours aussi fortes qu'il évolue, qu'il vit. La force est
dans les hommes à l'unissons, qui créent et non pas dans un dogme que
représente un homme ou un concept. Ainsi l'homme est mouvement, l'homme
est variation, aussi bien dans son corps, que dans ses idées. La forme de
ces variations (la forme du temps) a motivés ces écrits et ceux qui
suivent.
Mourrir, c'est juste s'arrêter de penser,
Mourrir c'est juste se
soumettre à une seule idée.
Ainsi le concept analyse l'esprit qui a créée chaque axiome,
ne gardant que l'origine pour modifier ses effets en fonction des connaissances du moment.
De la sorte que même le premier axiome de base, l'égalité à l'aide de ce système n'est plus
perçu de la même façon, entrainant de
nouvelles lois mathématiques bien différentes de
celles utilisées actuellement issues de la comparaison. La réflexion (influence de la réaction
sur l'action) implique de ne jamais se focaliser sur un terme, mais d'identifier
l'origine et l'esprit qui l'a créée de manière à pouvoir utiliser ses effets en fonction
des connaissances du moment.