Hypothèse sur le temps
Ou
Les Lois Universelles et leurs applications.

joris Abadiejoris Abadie

par
pierre jocelyn Andre

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I Chapitre préliminaire.

II Enoncé des Lois Universelles.

III Applications des Lois Universelles.

A Applications de la première Loi Universelle.
B Application de la deuxième Loi Universelle.
C Application de la troisième Loi Universelle.
D Application de la quatrième Loi Universelle.
E Application de la cinquième Loi Universelle.

IV Proposition de la pensée comme sens.

V Description de la muse.

VI Conclusion.


I : Chapitre préliminaire.


Paul Janet a commencé son ouvrage « Traité élémentaire de philosophie » par « Dans le langage ordinaire, le mot philosophe est souvent employé pour désigner un homme qui supporte avec courage la douleur et l'adversité, et qui sait aussi se conduire avec modération dans la prospérité : Aequam mememto rebus in arduis servare mentem non secus in bonis ( Horace, Odes II,3 ). Dans ce sens tout pratique, le philosophe est un sage, et la philosophie n'est autre chose que la SAGESSE.
A un autre point de vue, un philosophe est un esprit curieux, difficile, qui se rend compte de ses idées, qui ne croit pas légèrement à la parole d'autrui, mais s'en rapporte à sa propre raison, qui en un mot examine avant de juger. Ainsi entendue, la philosophie est le LIBRE EXAMEN. ».

De cette citation nous pouvons déduire le but du livre qui suit « la Sagesse », et la méthode utilisée pour y arriver qui est « le Libre Examen ». Plusieurs vérités énoncées me sont propres et peuvent être remises en question, d'autres sont déjà partagées avec quelques amis et peuvent aussi être remises en question. Je ne prétends pas détenir la vérité absolue, mais je pense que bien que plusieurs propositions de mon écrit soient difficiles de compréhension, elles n'en sont pas moins vraies.

Certaines pensées exprimées dans cet ouvrage en sont l'esprit. En exemple :
« Pour l'enfant d'un jour, le jour serait sa vie, l'année l'infini ; pour l'adulte le jour serait l'instant, l'année de moins en moins jusqu'à ce quelle ressemble à celle d'avant, jusqu'à presque rien. L'équilibre, la mort ne serait que la fin d'une répétition fatigante. Si ce n'est ce paradoxe qui pousse l'instant à une nouvelle vie, une nouvelle éternité pour chaque expérience, et qui nous raccroche à la vie, à ses richesses quel que soit l'instant et l'âge. »
ou encore :
« La balade à vélo.
Au cours d'une balade matinale à vélo, un virage apparaît. Celui-ci démarre une pensée conditionnée, la protection de notre corps ; pensée essentielle s'il en est, qui apparaît en premier. Du fait de son arrivée je l'appelle pensée d'ordre un. Un grand respect pour ses lois, qui me permettent de subsister.
Mais viens ensuite, je ne sais pourquoi, un autre type de pensées. Un type qui compare la vitesse, l'état de la route, la présence de gravillon. Cette nouvelle sorte de pensée impose de nouvelles lois bien différentes. Gardant toujours ce caractère essentiel, je reconnais ces pensées et je respecte son ordre d'apparition qui est le second.
Pourquoi s'arrêter puisque maintenant je suis lancé, autant reconnaître les nouvelles pensées qui apparaissent, toujours essentielles, maintenant elles raisonnent, elles jugent, elles conçoivent l'acte pour éviter de tomber. Toujours entraînant un nouveau cortège de lois spécifiques s'opposant à celles que je venais de déclarer essentielles. Les pensées d'ordre trois sont nées, égoïstes, elles imposent l'acte désiré. »
Ou même encore la présentation de Lois Universelles...
Et pour finir l'aperçu, la pensée présentée comme un sens...
Mais avant quelques poèmes, un art qui permet d'exprimer au delà des mots un sentiment.Poèmes

II : Enoncé des Lois Universelles. « Logique pure »

Première Loi Universelle
La matière attire la matière, la pensée attire les idées...

Deuxième Loi Universelle
Un phénomène crée un autre phénomène qui va entretenir et accélérer le premier phénomène. La pensée attire ou crée des idées qui vont l'entretenir et l'accélérer...

Troisième Loi Universelle
Chaque pensée a un début d'accélération et une fin, ou équilibre, et elle ne peut être analysée que par rapport à elle-même...

Quatrième Loi Universelle
Pendant l'étude des interférences avec photons, ou autres particules comme on le sait depuis un an, quel que soit le parcours effectué les particules arrivent au même endroit. L'application de la loi à la pensée donne : quelles que soient les idées ou le cheminement de la pensée, de nombreux philosophes sont arrivés sur certains points au même résultat qui représente une pensée universelle...

Cinquième Loi Universelle
L'association de plusieurs pensées crée une nouvelle pensée qui va avoir ses propres lois et sa propre existence, de même l'association de plusieurs entités va former un ensemble qui va avoir sa propre existence et ses propres lois...

III : Applications des Lois Universelles. « Logique appliquée »


Le but des cinq paragraphes qui suivent est de développer les lois énoncées précédemment dans différents exemples. La méthode utilisée est l'application de ces lois en opposition à une comparaison ou une analogie. En d'autres mots les exemples développés dans les chapitres suivants sont des cas d'applications directes de ces lois.
Certains exemples ont un aspect scientifique qui peuvent sembler long et ardue et demandent même l'utilisation d'une calculette, leurs lectures n'est pas obligatoire dans la mesure ou tous les exemples sont repris sous différentes formes. L'objectif de la présentation des exemples est de faire en sorte qu'aucun ne soit obligatoire de compréhension, en d'autres mots multiplier les exemples qui expriment l'idée qui caractérise chaque loi...
Les sciences utilisent la libre réflexion, la religion utilise la foi, et, la poésie utilise l'imagination. Passé l'introduction à connotation artistique de chaque paragraphe, seul les sciences « physique, chimie, biochimie » sont reconnus comme exemple...

A : Applications de la première Loi Universelle. « Logique appliquée »

La matière attire la matière, la pensée attire les idées.

Quand l'objet de mes désirs guide ma pensée, celle si au gré de ses tourments entraîne, comme la maîtresse ses écoliers, son cortège de jeunes pensées. L'unité devient groupe sortie du fond de l'esprit et dans ses pensées ce n'est pas forcément la maîtresse qui sera la plus grande et que je garderai.

Le premier exemple que nous pouvons citer de cette loi est tiré d'une science que nous nommons l'astronomie. C'est la gravitation universelle...
Les lois de Kepler...
Exemple de physique appliquée : SoHO
Solar and Heliospheric Observatory ...

Newton...

Effets capilaires...

Bernoulli...
Annexe A1, Kepler
Annexe A2, Solar and Heliospheric Observatory
Annexe A3, La chute libre
Annexe A4, Newton
Annexe A5, Bernoulli
Annexe A6, Les effets capillaires

B : Applications de la deuxième Loi Universelle. « Logique appliquée »

Un phénomène crée un autre phénomène qui va entretenir et accélérer le premier phénomène. La pensée attire ou crée des idées qui vont l'entretenir et l'accélérer.
Le premier pas est une pensée équilibrée induite par l'expérience. Cette pensée est stable de qualité et d'intensité. Quand une personne au cours d'une discussion vous parle de son expérience et de sa pensée. Ceci représente une idée, et cette idée va modifier votre pensée. Deuxième pas cette nouvelle pensée va être à nouveau soumise à l'idée et va à nouveau devenir une nouvelle pensée. Troisième pas et ainsi de suite jusqu'à ce que votre pensée à force d'être soumise à l'idée devienne à nouveau une pensée équilibrée qui se transformera en idée propre, prête à redémarrer une pensée. Cette première danse bien que la plus simple, sans problème de limite est la plus fréquente.

Les lois sociales individuelles, entrainent les lois sociales collectives qui entrainent et amplifient les lois sociales individuelles.
Les lois de l'écoulement gravitaire entrainent les lois de l'accélération par dépression qui entrainent et amplifient les lois de l'écoulement gravitaire.

Fonctionnement d'un éjecto-convecteur...

Exemple sur un écoulement. Sur l'eau …
Annexe B1, Phénomène physique observé sur l'eau

C : Applications de la troisième Loi Universelle. « Logique appliquée »

L'intelligence est la chose la mieux repartie dans le monde, tout le monde pense en avoir assez, vu que c'est avec la sienne qu'il en juge. »
[Coluche]

Plus nous associons de longueurs d'ondes ( couleurs ), plus nous nous approchons de la lumière rayonante.
Plus nous associons d'idées sur un sujet traité, plus nous nous approchons d'une bonne introduction avant analyse.

Axiome induit de cette loi : Le zéro n'existe pas.
...

Annexe C2, exemple en biologie

D : Applications de la quatrième Loi Universelle. « Logique appliquée »

Si demain je crois que rien n'est de moi, que tout est écrit, alors je n'existe pas, Si demain je pense que tout peut se rejoindre, chacun son chemin, alors j'aurai eu la liberté de choisir ma route et j'existe.

On considère dans un milieu homogène deux sources ponctuelles par exemple L1 et L2. Ces deux sources sont synchrones donc ont la même fréquence, et sont cohérentes avec leur phase relative constante. Les deux sources sont de même amplitu...

E : Applications de la cinquième Loi Universelle. « Logique appliquée »

L'association de plusieurs pensées crée une entité qui va avoir ses propres lois et sa propre existence, de même l'association de plusieurs particules va former un ensemble qui va avoir sa propre existence et ses propres lois.

Si un c'est moi, si tout c'est nous. Si un petit peu de moi ce n'est pas encore moi. Que suis-je ? Peut-être une entité qui est dans une entité qui est composée d'entités. Qui respecter ? Chaque entité a ses lois, quelles sont les lois de la globalité ?
Ou encore comme a su le dire Victor Hugo dans les premières lignes de la préface de la légende des siècles " Un commencement peut-il être un tout ? Sans doute. Un péristyle est un édifice. "

Annexe E1, Exemple en géométrie

Annexe E2, Exemple en architecture

Annexe E3, Exemple avec les lettres et les mots

Annexe E4, Exemple avec les lois du son et les lois des sons

Annexe E5, Exemple avec les phrases et les sens des phrases

IV : Proposition de la pensée comme sens.


L'observation, l'expérimentation et l'induction

A : L'observation
Les six sens.

A1 : Mécanisme de la sensation.

Quoique la sensation soit un phénomène essentiellement psychologique, puisque nous en avons conscience, elle n'a lieu cependant qu'à certaines conditions physiques et physiologiques, qui peuvent se ramener à trois principales :

A1a : Les objets extérieurs agissent soit immédiatement (tact, goût), soit par l'intermédiaire d'un milieu (odorat, ouie, vue, pensée) sur les organes des sens. Absence d'organe, absence de sensation.

A1b° L'action exercée sur les extrémités des nerfs qui aboutissent aux organes se transmet dans tout le parcours des nerfs qui font communiquer les organes avec le cerveau. En effet, toute lésion des nerfs interrompt ou altère la sensation.

A1c° L'action se communique aux centres, soit à l'encéphale, soit à la moelle, qui la transmet elle-même à l'encéphale. En effet les lésions des centres peuvent empêcher la sensation, malgré l'état sain des nerfs ou des organes. Telles sont les conditions communes à toutes les sensations : nous n'indiquerons pas le mécanisme particulier qui leur appartient ceci étant d'un autre domaine de spécialiste en physiologie...

A3 : Le goût, les sensations sont douces (le sucre, le lait), amère (la quinine, la gentiane), acides (le vinaigre), ardentes (les liqueurs fortes), etc. ; mais ces distinctions sont très insuffisantes pour exprimer le nombre considérable de saveurs que peuvent produire les différents aliments ou boissons.

A4 : L'ouie, On peut distinguer dans le son différent points de vue :

a° la qualité ; b° l'intensité ; c° le volume ; d° la tonalité ; e° le timbre.

A5 : La vue, la vue en noir et blanc, la vue en couleur, après une forte excitation lumineuse on ne voie plus qu'en noir et blanc.

A6 : Le tact, le toucher peut être doux, chaud, soyeux…

A7 : L'odorat, les arômes sont multiples comme pour le goût.

A8 : La pensée.
Ceci étant la proposition effectuée, je suis passé rapidement sur les cinq premiers sens, pour mieux me consacrer à la proposition. Comme il est dit dès le début l'aspect physiologique est un autre sujet et je rajoute que ce texte ne cherche pas à savoir qui ou ce qui active ce sens.

A8a : On peut distinguer dans la pensée différent points de vue : 1° la qualité, 2° l'intensité, 3° la quantité.

A8b : Il est possible d'augmenter les possibilités de ce sens à l'aide d'outils appelés idées.

A8c : La pensée étant un sens, est en permanence en éveil, ce qui explique les rêves.

A8a-1 : Je pense qu'il existe trois qualités. La première est sans réflexion ordre 1, en exemple un être conditionné. La deuxième est basée sur la comparaison ordre 2, en exemple un animal qui compare deux trajets pour savoir lequel il va emprunter. La troisième est caractéristique de l'homme et fait intervenir le plus haut niveau de réflexion, en exemple la création des textes des Droits de l'Homme de 1789 troisième ordre.
A8a-1-1 : Une pensée répétitive saturante est d'ordre 1.
A8a-1-2 : Les pensées liées aux autres sens sont des pensées d'ordre deux
A8a-1-3 : Détail sur l'origine d'une pensée accélérée. L'origine d'une pensée obéit à la loi de l'origine que j'ai décrit sur mon mémoire de 1993 pour un phénomène physique : une pensée apparaît provocant une nouvelle pensée qui entretient et amplifie la première pensée.

A8a-2 : Il existe plusieurs niveaux d'intensité, les pensées les plus intenses entraînent un autre mécanisme du cerveau qui a ses propres lois : la mémoire.

A8a-3 : Il arrive que les pensées nous submergent et créent ce que nous appelons des émotions. Il n'est pas rare que les personnes confondent l'intensité avec la quantité, bien que ces deux qualités soient totalement différentes.

A8b-1 : l'usage des idées, les principales règles sont celles-ci :

A8b-1-1° l'observateur doit connaître ses idées, par exemple, savoir exactement quelle est la qualité qui l'influence ( A8a-1 ). En exemple je reprend l'idée de Florian. Un cycliste en balade s'approche d'un virage dangereux, la première idée qui démarre sa pensée est celle de la protection de son corps, certains l'appelle l'instinct, cette idée conditionne notre survie et comme nous pouvons le remarquer sur cet exemple, elle est indispensable. Ceci est une idée qui démarre une pensée d'ordre un. Puis nous comparons l'état de la route, la présence de gravier, l'effet de la vitesse sur ce type de virage, ceci est une pensée d'ordre deux, et est elle aussi indispensable. Enfin nous raisonnons, nous jugeons, nous concevons une vitesse et un angle d'approche. Ceci est une pensée d'ordre trois.
A8b-1-2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes en se les appropriant par quelques corrections à l'usage auquel il les destine. En exemple si je dois sur le pourcentage d'oxygène à la montagne en fonction de l'altitude, il ne me sert à rien de connaître le pourcentage d'oxygène dissous dans l'eau du robinet ce jour là. Cette idée peut être intéressante et parler d'oxygène mais elle va distraire la pensée.
A8b-1-3° il doit les vérifier ; et il doit connaître enfin et apprécier les erreurs dont elles sont susceptibles. En exemple si l'idée que je sois le plus fort physiquement est vrai pendant que suis dans une pièce avec un enfant de cinq ans, je ne peux pas la garder quand je sors de cette pièce et que je croise une autre personne.

A8b-2-1 : Il existe des idées qui rapprochent la pensée éloignée. En exemple l'application des lois universelles présenté dans cet ouvrage.
A8b-2-2 : Il existe des idées qui agrandissent les pensées. En exemple, je n'arrive pas à déplacer un objet du fait de son poids, l'idée que je suis pas seul ou qu'il existe des outils de levage, vont ouvrir la pensée (comment déplacer l'objet) sur d'autres pensées. En d'autres mots d'une pensée à l'aide d'une idée j'obtient plusieurs pensées.
A8b-2-3 : Il existe des idées qui permettent de déclencher la mémoire pour mémoriser la pensée. En exemple l'idée qu'une pensée est très importante voir vitale, va créer une telle intensité que la pensée sera mise en mémoire sous forme d'idée.
A8b-2-4 : Il existe des idées qui permettent de ce concentrer sur une pensée. En exemple l'idée qu'il faut manger pour vivre, va engendrer des pensées sur comment trouver de la nourriture.


B : l'expérimentation

B1 : On remarque à l'utilisation que les pensées accélérées vont avoir plusieurs caractères dont les principaux sont les pensées spécifiques :

B1a-1 : la pensée éclatante, c'est une pensée évidente par exemple je pense donc je suis ;

B1a-2 : la pensée clandestine, c'est une pensée qui est diffuse mais qui permet la cohérence sans apparaître vraiment ;

B1a-3 : la pensée repère ou collective, c'est une pensée dans laquelle ont retrouve d'une manière claire des lois qui régissent plusieurs autres pensées.

B1a-4 : la pensée cruciale, c'est l'une des plus importantes car elle est à la croisée des logiques, sachant que lorsqu'on entame une logique il est très difficile voire impossible d'utiliser une autre logique.

B1a-5 : la pensée fugitive, c'est une pensée qui varie selon l'état, elle est intéressante car elle nous indique l'état dans lequel nous sommes ;

B1a-6 : la pensée limitrophe, c'est la pensée charnière entre deux pensées.

B1a-7 : la pensée solitaire, comme son nom l'indique elle s'auto suffit et est indépendante.

B2 : On remarque encore à l'utilisation que pour qu'un dialogue puisse être établi, il faut utiliser deux pensées de qualité identique. En exemple il est inutile d'utiliser les arguments d'une pensée du troisième ordre à une pensée d'ordre 1, ou encore de raisonner un être pleinement conditionné.

B3 : De l'expérience on remarque encore que les pensées étant bornées dans leur usage, l'âme (ou ce que vous voudrez) a trouvé le moyen de les prolonger ou de les compléter par le moyen des idées.

Par la pensée accélérée, on tient note des idées les plus rapides et les plus délicates. Ainsi les pensées sont centuplées par la réflexion, et peuvent arriver à la dernière précision ; de plus, chacun peut se créer à lui-même des idées nouvelles pour l'ordre particulier des pensées qu'il se propose...



V Description de la muse.


Cet été 1993, seul assis à ma table, le silence au-dedans, la fenêtre vibre du camion qui passe, le bruit du dehors, je rêve.
Je rêve à ma réussite, je rêve au succès de mon futur mémoire, je rêve de ce canal et de ces concepteurs. Ce canal qui part de Beaucaire à Nourriguier est si capricieux que son niveau varie au-delà des limites fixées depuis que ces vantelles, sources de l'élément indispensable, ont été motorisées.
Le rêve imagine, le rêve construit une idée qui n'émerge que dans les rêves, une idée qui résout les équations impossibles.
Seul un rêve peut mettre en cause ce en quoi je crois, remettre en cause la base de mes acquis, remettre en cause le temps. Mais l'urgence, le canal, le mémoire, il faut réussir. La volonté pousse et peut importe mes croyances seul l'effet compte ; il faut essayer sinon l'espoir s'envole, le rêve s'éteint.
Tout se précipite, l'acte suit la pensée, le modèle donne des chiffres, les chiffres sont introduits dans le régulateur des vantelles, et l'observation, le calme s'imposent, le cheval fougueux est dompté. Le niveau du canal, bien sage, ne s'éloigne plus de cette valeur de consigne si cher au régleur. Quelques jours de suspense encore, des fois qu'un caractère particulier ait échappé à l'observateur. Mais non, je n'ai rien oublié.
La joie et la misère se rencontrent, la joie de la réussite du mémoire, de l'objectif atteint mais la misère de cette folie poussée par le rêve qui m'ont fait imaginer un autre monde.
Je n'ose en parler, même à cette main secourable qui m'aide pendant la rédaction du mémoire, je reste sur les chiffres sur l'abstrait. Cet autre monde je le vois, il est si différent, ce n'est qu'un rêve, la réalité est bien là. Je dois prouver au rêve son état de songe, le présenter au concret.
Mais surprise, devant d'autres sciences le rêve résiste et persiste ; il est temps de faire rendre grâce au rêve, peut-être que l'entendement d'une des responsables des unités de recherche de Montpellier ou un spécialiste en régulation pourrons détruire ce rêve ? Mais non, les bases que je leur ai données leur semblent pouvoir être soumises à publication. Le rêve ne veut pas mourir, alors je m'endors et ma volonté remporte le rêve en décembre 1993.
Ce jour, il en reste un canal régulé, une note de diplôme satisfaisante et les restes d'un rêve oublié.

Il y a longtemps maintenant, j'avais rêvé d'un autre monde, un monde où le temps serait parfait, où le temps nous appartiendrait. Chacun le sien au moment, pour l'enfant d'un jour, le jour serait sa vie, l'année l'infini ; pour l'adulte le jour serait l'instant, l'année de moins en moins jusqu'à ce quelle ressemble à celle d'avant, jusqu'à presque rien. L'équilibre, la mort ne serait que la fin d'une répétition fatigante. Si ce n'est ce paradoxe qui pousse l'instant à une nouvelle vie, une nouvelle éternité pour chaque expérience, et qui nous raccroche à la vie, à ses richesses quel que soit l'instant et l'âge. Et ces phénomènes physiques sans respect pour l'Humanité qui nous copie jusque dans les mécanismes de notre pensée. Ces phénomènes physiques qui veulent bien se dévoiler, s'éclaircir à condition d'avoir les mêmes droits que nous sur le temps, un temps individuel proportionnel à l'origine et de plus exponentiel. Mais chaque phénomène devrait avoir sa montre sa mesure ! Les systèmes sociaux ne voulant pas rester seuls dans un temps comparatif, réclameraient un temps déductif accordé à l'homme, aux systèmes physiques. Un temps qui supprimerait la jalousie et le zéro.

VI Conclusion.

Les lois présentées dans cet ouvrage sont des hypothèses issues d'une partie de la philosophie qui est la logique. Une application directe de ces lois serait possible sur des sciences comme les mathématiques, la physique, la biologie mais elles ne pourraient être utilisées sans morale sur les sciences sociales, bien quelles en soient indispensables. Un exemple sur la justice est cité un peu après.
Nous pouvons aussi remarquer le caractère novateur de ces lois. Même si elles représentent une avancée, leurs applications directes représentent un tel changement de notre raisonnement, et de notre perception de l'univers qui nous entoure, qu'il est préférable que ce changement s'effectue par pallier. En d'autres termes, nous pouvons dire que ces quelques lignes sont un développement du bon sens. L'application de celui-ci s'observe dans la cuisine, lieu d'application de la physique et de la chimie. En exemple le test de la cocote minute. Si le doute se fait sentir quand au contenu d'une cocote qui chuchote, elles savent très bien que le fait de passer le couvercle sous l'eau froide condense la vapeur sous le couvercle. Se phénomène leurs permet d'ouvrir le couvercle sans abaisser la température de son contenu. Ceci permet la reprise rapide de la cuisson. Ce petit geste représente une application caractéristique qui démontre que nous ne pouvons pas considérer que les lois générales car la cocote serait impossible à ouvrir, que nous ne pouvons pas considérer que les lois particulières car encore dans ce cas la cocote serait impossible à ouvrir ; mais nous devons considérer toutes les lois dans leur domaine d'application, même si celles-ci se contredisent en partie. De fait nous pouvons dire qu'il exite des lois discrètes, propre de la sagesse, composées : des lois de l'entité observée dans son ensemble associée aux lois de toutes les entités, composantes de l'entité observée.

Je pense que la justice est la science la plus avancée de notre temps, et de plus elle utilise une notion morale, donc en dehors de mon sujet, qui lui permet d'évoluer avec la société. Je ne parle pas des lois et des décrets votés par l'Assemblée Nationale même si j'ai le plus grand respect pour la « Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 », je parle de la méthode utilisée par cette science qui utilise des pensées d'ordre trois en respectant plusieurs des lois que j'ai énoncées plus haut. En exemple la citation de Frederic Sillam : « La question des circonstances individuelles s'applique au niveau de la jurisprudence criminelle uniquement. Explication : En droit Civil, le Juge applique la loi in abstracto (référence au "bon père de famille", ou au bon praticien, bon artisan etc ... si le litige touche la profession on se réfère aux bonnes pratiques de ladite profession). En droit Pénal, on juge le prévenu in concreto, tel qu'il était au moment des faits. C'est une conséquence de l'élément psychologique de l'infraction : Exemple : vol= appropriation frauduleuse, on prend une chose en sachant qu'elle est la propriété d'autrui, donc il faut que le prévenu ait été en mesure de savoir que la chose appartenait à autrui, et l'ai su. Ensuite le droit s'adapte, évolue : voire la notion de professionnel/non-professionnel (droit de la consommation, clauses abusive) la notion de contrat d'adhésion (apparue dans la jurisprudence liée à la responsabilité, transverse avec le droit de la consommation), et bien tout le droit de la consommation elle-même. »
En d'autres termes, je pense que nous pouvons dire que la richesse de la jurisprudence est induite par les lois induites des pensées d'ordre trois ( la raison, le jugement, et la conception).
En induction des chapitres précédent nous pouvons développer plusieurs idées. En premier je propose de définir une démonstration philosophique sur la non existence du zéro en science, en second un paradoxe sur le temps, et pour finir une application de temps biologique à l'homme.

Remerciements


Je remercie ma femme et mon fils qui m'ont accordé le temps d'écrire ce livre. Je remercie ma mère et mon père, mes frères et mes sœurs, ma famille dans sa totalité pour toute l'attention qui m'a été apportée.
Je remercie aussi Florian Minici qui m'a aidé à accepter les pensées d'ordre deux avec l'exemple de sa promenade en vélo, et je remercie Clément Soullard qui avec Florian Minici m'a aidé à construire le texte sur la pensée présentée comme sens.



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